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 Test pour Rachel L. Grey

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Admin ϟ Marshal Eastwood, Clint Eastwood.

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MessageSujet: Test pour Rachel L. Grey   Jeu 28 Oct - 8:43

Encore bienvenuuuuuuuuuue ma petite Rachel Lov
Voici comme promis ton petit test ! Si tu as des questions ou s'il ne te convient pas n'hésite pas à venir me sonner les cloches et je te le changerai !

Couraaage et bonne chance !! Lèche

Citation :
Aujourd'hui, Rachel est proche du but, du moins d'un indice capital dans sa recherche. Cela fait maintenant plusieurs mois que l'incident a eu lieu. Plusieurs mois de recherches et de dur labeur pour peu d'informations, mais cette fois tout va changer. Il est un peu plus de midi, la jeune femme tourne en rond autour de l'hôpital de Fairfield Bay dans l'Arkansas, lieu où la première Croat a débarqué - Rachel ignore encore qu'ils se font appelés ainsi... -. Perdue dans ses pensées, la journaliste réfléchit, émet des doutes quant à son attitude et se demande si rentrer dans le bâtiment est une bonne idée, après tout, peut être n'aimera-t-elle pas ce qu'elle y trouvera ? Ni de une ni de deux, la jeune femme finit par se prendre en main, pénétrant dans l'enceinte de l'Hôpital. Au bout de plusieurs minutes elle tombera nez à nez avec une infirmière, elle ne sait encore pas qu'il s'agit de Samantha Bratford, une infirmière interne. Que ressent Rachel ? Que compte-t-elle faire vis à vis de l'infirmière et des informations qu'elle "traque" sans relâche ?
Décris le tout en utilisant le moins possible les personnages secondaires.

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MessageSujet: Re: Test pour Rachel L. Grey   Ven 29 Oct - 12:35



12h24, Hôpital de Fairfield Bay, Arkansas. Le soleil amorçait lentement sa descente depuis le zénith. Les quelques rayons qui parvenaient à transpercer mon pare-brise éblouissaient mes yeux sensibilisés par une énième nuit sans sommeil. Je plissai les paupières et garai ma voiture à proximité de la porte principale de l'établissement. Le son de la guitare et la voix de Bob Dylan qui résonnaient à l'intérieur de mon véhicule s'interrompirent alors que je coupais le contact. Le silence envahit l'habitacle, me laissant face à mes angoisses et à la culpabilité qui me rongeait perpétuellement depuis ce soir d'automne.

Je tendis le bras et attrapai le gobelet de café en carton qui tenait en équilibre instable entre les deux sièges antérieurs. Je m'appuyai lourdement contre mon dossier, avalai une gorgée de boisson brûlante et soufflai légèrement alors que mon regard croisait mon reflet dans le miroir du rétroviseur. J'avais parfois l'impression de n'être plus que l'ombre de moi-même, une ombre blême, sourde, anesthésiée, errant hagarde de piste en piste, s'assommant nuit et jour de textes, d'images et de sons, avalant les kilomètres d'asphalte, les litres de caféine trop diluée et les verres d'alcool insipides, cherchant inlassablement à faire taire ou du moins à étouffer cette putain de voix qui n'avait de cesse de me rappeler que, oui, j'avais tué un homme. Légitime défense ou non, qu'importe. J'étais passée de l'autre côté de la barrière. Toutes mes perceptions, toutes mes représentations, tout le sens que j'avais donné à mon existence et toutes les valeurs auxquelles je croyais auparavant vacillaient dangereusement. Je me trouvais en équilibre au dessus de l'océan du sordide et la seule sensation enthousiasmante que j'éprouvais au quotidien était l'excitation de l'investigation. Cette enquête était devenue ma drogue.

Au fond, je crois que je ne m'autorisais plus à être pleinement humaine. Je me surprenais donc à agir donc de façon automatique, machinale. Seule ma mission avait le droit et le devoir d'occuper mon esprit, le reste se devait de rester relégué à l'étage du subconscient. Pourtant, je ne parvenais pas à me dénuer de mes émotions et dès que je me trouvais en état d'inaction, ces dernières refaisaient surface et me percutaient en pleine gueule. C'était exactement ce qui se déroulait. Sur mon siège, face à la façade abîmée de cet hôpital de province, j'étais assaillie par l'angoisse, paralysée non pas par la perspective de rentrer bredouille mais par l'éventualité de découvrir des informations en contradiction avec toutes les théories qui me permettaient de justifier mon acte et de pouvoir l'affronter. J'étais persuadée que l'homme que j'aimais et à qui j'avais ôté la vie était à l'instant du drame et par un mécanisme dont j'ignorais encore les détails dépourvu de tout sens moral et d'une bonne partie de son humanité. Et si ce n'était pas le cas? Et si j'avais mal interprété son comportement? Un certain voile obscurcissait encore ma mémoire mais je me souvenais avoir appuyé sur la gâchette sans sommation au premier mouvement de sa part. Peut-être ne cherchait-il pas à m'attaquer, peut-être avait-il retrouvé ses esprits, peut-être implorait-il mon aide.

Je me raccrochais aux traces de souffre et au syndrome inflammatoire apparaissant dans les résultats de la sérologie effectuée sur "ma victime" ainsi qu'aux occurrences de cas similaires recensés dans la presse locale. Tout cela ne pouvait pas être une coïncidence. Il fallait que j'arrête de fabuler, que je range ma culpabilité dans un coin de mon esprit et que je passe à l'action. Ma propre intégrité n'était pas la seule chose en jeu. Si ces éclats de violence s'avéraient être effectivement reliés par un facteur commun, quel qu'il soit, je me devais d'en informer la population. De nombreuses vies dépendaient des investigations des quelques personnes qui semblaient s'intéresser à ces événements. Chialer dans mon café au goût infâme n'était pas une option.

J'ouvris la portière puis m'extirpai à l'extérieur du véhicule. Un vent glacial agressa la partie supérieure de ma poitrine légèrement dévoilée par mon trench négligemment fermé. Je marchai d'un pas assuré vers l'entrée de l'hôpital et pénétrai à l'intérieur du bâtiment. Un hall sombre et quasiment désert s'étalait devant moi. Je retrouvai rapidement mes réflexes d'investigatrice. Avec discrétion, je m'engageai dans le couloir principal de l'établissement, longeant les murs blafards dont la peinture écaillée s'effritait sur le carrelage, en quête d'une quelconque réserve susceptible de contenir des archives. Une porte isolée derrière un poste de soin me parut intéressante. Je m'approchai, regardai derrière moi puis posai la main sur la poignée. Soudain, je sentis la porte s'ouvrir violemment et vis une infirmière apparaître derrière, tubulure et pochon à la main. Je manquai de sursauter et fis un pas en arrière.

RACHEL - Je.... Je cherchais les toilettes.

La jeune femme qui me faisait face haussa un sourcil, peu convaincue. Je tournai la tête et remarquai la magnifique plaque métallique sur laquelle figuraient un petit monsieur et une petite dame, clouée sur la porte adjacente. Erreur de débutant. J'esquissai un sourire gêné puis reportai mon attention sur l'infirmière. Mon plan initial était de jouer la carte de la discrétion mais, maintenant que je me retrouvais coincée devant le fait accompli, je n'avais d'autre choix que de rebondir. Autant joindre le nécessaire à l'utile et trouver un moyen de lui faire cracher quelques informations. Par expérience, je savais que le corporatisme pouvait faire des miracles. On se confie plus facilement à ses semblables. Je décidai donc de lui faire le coup de la petite nouvelle.

RACHEL - Non, en fait ce n'est pas ça. Je cherchais quelqu'un pour me renseigner. Vous voyez, on vient de me proposer un poste en réa mais j'ai entendu dire qu'un massacre avait eu lieu dans l'hôpital. Du coup, je m'inquiète un peu... C'est pas dangereux de travailler ici?

SAMANTHA - Un massacre? Ah... ça!

Je fronçai les sourcils. J'étais sur la bonne voie. Fairfield Bay n'était pas une grande bourgade, nous parlions forcément du même incident. Stimulée par l'adrénaline, je ne pensais plus qu'à l'instant présent. L'angoisse et la culpabilité s'étaient sagement rangées en arrière-plan. Je pris un air inquiet et légèrement inquisiteur.

RACHEL - Qu'est-ce que vous voulez dire?

SAMANTHA - Bon, je ne devrais pas vous en parler normalement mais c'est déjà partout dans les journaux alors... Une jeune femme a fait une crise psychotique en plein milieu de l'hôpital. Elle s'est auto-mutilée et a agressé les soignants. Ça a foutu un bordel pas possible dans le service, elle a eu la brillante idée de mélanger son sang avec celui des autres et elle en a foutu partout, du coup tout le personnel a dû se faire dépister pour toutes les saletés possibles et imaginables. Apparemment, y en a qui ont été tellement choqués qu'on les a jamais revu. Enfin bon c'est pas la première fois que ça arrive dans le métier, ni la dernière. Et puis ça aurait pu se produire partout vous savez. Bon, la patiente de la 14 attend son Tranxene.

L'infirmière esquissa un petit sourire puis partit en flèche et disparut au détour d'un couloir sans que je n'aie le temps d'avoir la moindre réaction. Mon regard se perdait le long des contours du mur alors que je tentais d'explorer mes souvenirs. Quelques fragments me revenaient en tête, je revoyais l'expression enragée qui crispait le visage de mon beau-père au moment où celui-ci avait pénétré dans la salle à manger, j'entendais résonner l'éclat de la bouteille de vin qu'il tenait à la main contre le bois de la table et le cri poussé par mon petit ami alors que son assaillant incisait la peau de son avant-bras avec le tesson. Il me semblait bien que par la suite, les deux protagonistes du combat avaient mêlé leur sang. Ce comportement était tellement absurde et étrange que j'avais probablement dû l'occulter. Le sang, il fallait que je me concentre sur le sang. Mon cerveau était en ébullition et je sentais mon rythme cardiaque augmenter. Les dépistages! Je devais absolument trouver les sérologies du personnel. Je me mis donc en quête de la médecine du travail, le ventre noué et le souffle court. Je sentais que, pour la première fois depuis le début de mes investigations, j'approchais d'un indice capital.


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MessageSujet: Re: Test pour Rachel L. Grey   Ven 29 Oct - 22:32

Alors ma petite Rachel j'adoooooooore ton style, fluide et super agréable à lire Potté
Je te valide donc avec plaisir !
Faudra juste faire attention de pas trop faire interagir les autres persos mais là vu que c'est un test on t'en voudra pas XD

Tu peux aller faire ta fichette Power

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MessageSujet: Re: Test pour Rachel L. Grey   Ven 29 Oct - 23:17

Merciii!! Very Happy

Et pas de soucis, en RP je fais très très très rarement intervenir les autres persos.

Je passe de suite à ma fiche (a).
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MessageSujet: Re: Test pour Rachel L. Grey   

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